On Libé !
Ce matin, en checkant mon flux Yahoo Actus « Ségolène », oh surprise, mon nom en dessus de la mention « Libération.fr »
Vite, un clic, et mon nom était partout, plein de Thomas, de guillemets, de trucs que j’ai dit hier à une jeune fille gentille et polie.
Hier, dernière ligne droite avant les élections européennes. Nous avons construit le réseau social Europe Ecologie et à un mois de l’élection, l’équipe web de la campagne a décidé de fêter dignement le 10 000ème membres du réseau, en plus de la nouvelle version du site en ligne dans les prochaines heures. L’occasion pour nous de rappeler à quoi servait le réseau, parler des nouveautés et de la raison d’être de cet outil.
Européennes: les écolos misent sur une campagne «geek»
A un mois des européennes, les
militants d’Europe Ecologie comptent accélérer la web-cadence. Partis
tôt en campagne, le rassemblement écolo qui va de Daniel Cohn-Bendit à
José Bové en passant par les Verts va profiter de la dernière ligne
droite pour créer du buzz autour de vidéos virales, BD, playlists et
d’un site relooké. Le mot d’ordre : «montrer avec notre campagne, qu’on est festifs et sympas»,
résume un militant. Petit tour de leur plan d’attaque sur la Toile,
présenté en avant-première jeudi soir, lors d’une nuit «Europe
écologeeks».
Lancé dès octobre 2008 pour fédérer les
familles écologistes, associatives et politiques, le site devrait être
doté dès mardi d’un nouvel habillage, «plus lisible», vert et bleu, aux couleurs du logo Europe écologie.
10 000 membres sur le réseau social
Adossé au site, le réseau social maison doit continuer à «coordonner les actions locales».
Une originalité sur les sites de socialisation concurrents, selon
Thomas Lecourbe, chargé de projet à la Netscouade, société spécialisée
dans le communautaire et le participatif qui, avant de piloter la
stratégie web d’Europe Ecologie, avait fait ses armes en 2007 avec la
campagne de Ségolène Royal sur son site Désirs d’Avenir.
«Le réseau social est devenu le
passage obligé pour les partis mais on l’a réfléchi autrement: ce
n’est pas juste un site d’échange pour discuter entre gens convaincus,
il sert de levier pour les comités locaux, pour organiser une campagne
de terrain», explique Thomas Lecourbe. Inspiré de celui de Barack Obama pour la présidentielle américaine, «un outil de coordination pour les porte-à-porte», le réseau a franchi cette semaine le seuil des 10.000 membres.
L’équipe de campagne entend aussi jouer sur toute la panoplie des outils Internet. Le site de microblogging Twitter, bien sûr, auquel ont été initié la plupart des candidats. Il s’agit de cibler «ceux qui sont submergés de mails pour leur envoyer des infos ultra-courtes», précise Frédéric Neau, webmaster d’Europe Ecologie. Et de «toucher des publics prescripteurs, des blogueurs qui relaient le message ensuite», ajoute Lecourbe.



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