Mamma Mia que deux heures peuvent être longues !
Les critiques sont plutôt bonnes (ici et ici). Aucune raison à priori que je trouve ça chiant… et pourtant ! Deux heures de spectacle. Deux heures seulement ?
Un psychodrame très masculin sur les relations hommes-femmes. Trois projections d’un même homme dans l’inconscient d’une femme qui va le quitter.
Des acteurs très bons mais une histoire qui ne tient pas debout, un parti-pris qui n’est pas cohérent. Une pièce métaphorique, pourquoi pas, bien que j’y sois peu sensible… Mais quand la métaphore n’est pas filée mais étirée dans tous les sens possible pour tenir une pièce… Ai du mal. Donc une pièce bien faite mais pas pour moi… ne dois pas être dans la cible.

Par contre, complètement la cible de Mamma Mia, que j’ai vu à Londres il y a 15 jours. Ne cherchons pas l’histoire, elle est tirée par les cheveux et creuse, mais une mise en scène extraordinaire, tout ça sur la musique entrainante et joyeuse d’Abba et des dialogues drôles. Rien d’autre à dire à part « thank you for the music« . On en ressort avec l’envie de sautiller et chanter dans le métro.
J’ai toujours rêvé que la vie soit une comédie musicale, que d’un coup le temps s’arrête et qu’on se mette tous à danser d’une façon coordonnée et joyeuse sur des tables ou les couloirs d’un lycée.
Ce show est de passage à Paris cet été et le film avec Meryl Streep sort le 24 septembre.



On peut sortir d’une pièce de théatre en riant, pour 2 raisons:
- soit la pièce a été excellente et on en rigole encore tellement c’était bon
- soit la pièce était mauvaise et on en rigole (vaut mieux), en se moquant…c’est de cette manière que nous somme sortis du théatre des mathurins (orth?).
Mamma mia! c’était tout le contraire…magique!
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